Circuits ultra-courts

Interr4A CPE (2017-2018)

Les circuits ultra-courts concernent les circuits courts sans intermédiaires. Anne-Marie Houziel, enseignant-chercheur en marketing à UniLaSalle dirige ce projet d’étude. Pauline Coquerel est la référente côté Groupama GPVL. Un groupe de 4 à 6 étudiants en 4ème année d’UniLaSalle (spécialisation Consulting et Pilotage d’Entreprise) ont travaillé sur ce projet afin de répondre aux questions suivantes à partir d’une recherche documentaire et des entretiens auprès d'experts : Quelles formes (de vente et organisationnelles) prend la vente en circuit ultracourt pour l’exploitant agricole en France ?  Quel est le poids économique de ces circuits ultra-courts ? Quels sont les facteurs d’évolution internes au secteur agricole et externes (marché, demande) ? Quels sont les potentiels de croissance ? Quels sont les supports organisationnels/gouvernementaux (collectivités locales, chambres d’agri, régions, …) qui aident les agriculteurs dans leurs démarches ?

Risques climatiques en viticulture

Viticult14A CPE (2017-2018)

Ce projet d’étudiants est sous le tutorat de Gilles Moreau. Ce projet est constitué de trois groupes de cinq étudiants en 4ème année (spécialisation CPE, Consulting et Pilotage d’Entreprise), chacun travaillant respectivement sur trois territoires viticoles distincts qui traiteront des appellations du Val de Loire des départements 37, 41 et 45 et des appellations de l'Yonne. Deux groupes d’étudiants ont été suivis par Anne Chartier, et un groupe par Gilles Moreau. L'objectif a été de comprendre comment les viticulteurs géraient et prévenaient les risques climatiques (assurance, éolienne, hélicoptère, aspersion). Les étudiants ont fait une analyse de terrain basée sur une méthode qualitative (entretiens semi-directifs) auprès de 15 viticulteurs. Cette étude permet de mieux comprendre pourquoi l'assurance n'est considérée que comme un mode de gestion des risques parmi d'autres alternatives.

 

Nouveaux installés et perception des risques

Farm1

5A (2016-2017)

Ce projet d’études a été réalisé en 2016 par les étudiants UniLaSalle de 4ème année, sous la direction d’Anne Chartier (UniLaSalle) et le pilotage de Laetitia Fagot (Groupama Paris Val de Loire). Des enquêtes quantitatives assistées par téléphone auprès d’un échantillon de 129 personnes (taux de réponse : 30%) ont été réalisées. L’objectif de cette étude était de mieux comprendre la perception des risques des agriculteurs nouvellement installés, et savoir comment ils choisissent leurs partenaires. Au niveau de la perception des risques, pour la polyculture-élevage, les risques économiques (volatilité des prix) sont considérés comme les plus importants pour les nouveaux installés. Pour les grandes cultures, ce sont les risques financiers (risques liés au financement de l’exploitation) qui sont considérés comme les plus importants. Quant au choix des partenaires, les nouveaux installés en grandes cultures privilégient les banques, et la confiance est le critère de choix de leur partenaire (avant le prix). Les agriculteurs en polyculture-élevage choisissent également en premier les banques comme partenaires pour s’installer, mais le prix est le premier critère déterminant dans le choix de leur partenaire.

Les nouveaux installés sans aides (NISA)

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4A (2016-2017)

Un projet d’études est en cours de réalisation depuis septembre 2016 sur les nouveaux installés sans aides. Ce travail mené par les étudiants de 4ème année d’UniLaSalle sous la direction d’Anne Chartier et Gilles Moreau (UniLaSalle) et le pilotage de Laetitia Fagot, Pauline Coquerel et Frederic Chaudé (Groupama Paris Val de Loire) a donné lieu aux résultats intermédiaires suivants (le projet d’études sera finalisé en juin 2017). A partir d’entretiens avec huit commerciaux de Groupama PVL et onze experts agricoles et une veille documentaire sur les nouveaux installés sans aides (notamment sans DJA), deux grandes catégories ont été mises en évidence : les NISA de 18-39 ans qui choisissent de ne pas faire appel aux aides qui leurs sont proposés à l’installation et les NISA de plus de 40 ans qui ne sont plus éligibles à celles-ci. Il est apparu que les NISA et les JA (jeunes agriculteurs) ont un profil similaire. Les principales différences entre les deux catégories sont les types d’installation et les expériences professionnelles antérieures. A partir de janvier, les étudiants vont mener des entretiens avec des NISA pour mieux comprendre leur perception des risques, comment ils les gèrent, et quels sont leurs partenaires privilégiés.